mardi 26 mai 2009

Best-of première année

J’ai maintenant plus d’un an de blogging et je regrette souvent la trop courte durée de vie de certains billets que j’aimerais entendre résonner plus longtemps. L’exercice du best-of pourrait redonner du souffle à mes préférés !

Franchement, en commençant je ne savais pas où j’allais (quoi ça s’est vu ?!). En y pensant, ça n’a pas vraiment changé (et ça ne changera pas !).

J’ai re-marqué certains billets selon 4 nouveaux tags qui représentent un peu les sujets que j’ai visités cette année :

 

Best-of collaboration – Entreprise 2.0

Au début, je pensais que ça allait alimenter la plupart de mes envies d’écrire, mais finalement cette source s’est tarie assez rapidement ; peut-être parce que ça s’instille dans les entreprises de manière quasiment naturelle maintenant. Du business-as-usual, plus très attirant !

 

Best-of workplace

C’est la catégorie dans laquelle j’ai écrit le plus ; c’est aussi celle qui est la plus proche de mes occupations professionnelles normales. En regardant les dates, c’est vrai que cette catégorie est en perte de vitesse… je pense que c’est parce que les travaux que j’ai menés ici sont maintenant utilisés dans mon travail ; ce blog a donc été un incubateur. C’est bien !

  • En début d’aventure bloggesque, j’ai pas mal tourné autour de la différence entre le contenant (les différents types d’objets) et le contenu (le panorama des bureaux virtuels),
  • Ca m’a mené à un exercice que je vais prolonger : un scénario qui propose une vision de 2015 en 3 épisodes ici, ici et ici.

 

Best-of guides : ma boîte à outil de marketeur

C’est le sujet que je n’avais pas prévu d’aborder, mais que j’aborde avec le plus de constance : celui de proposer mes bonnes pratiques. J’ai des sentiments complexes au sujet de ces billets : je suis à la fois gêné de donner ce qui pourrait ressembler à des leçons et franchement heureux de le faire. Je sens qu’à chaque fois qu’une de ces recettes tombe dans le domaine public elle me force à aller plus loin. (un peu comme la pensieve de Dumbledore pour ceux qui connaissent !)

 

Best-of univers virtuels – environnements 3D

Mon obsession du moment… comprendre, modéliser et anticiper les usages professionnels des univers virtuels, que je vais appeler plutôt outils de communication 3D.

J’accorde un crédit très raisonné aux prédictions du gartner, mais je dois dire que leur idée selon laquelle on verrait ces outils atteindre le plateau de la courbe du hype cycle en 2010 me plait.

Je pense que ce sujet va m’inspirer encore un moment.

 

Une bonne première année donc, 69 billets d’impact et d’importance inégaux, quelques dizaines de lecteurs selon feedburner et surtout un vrai plaisir à écrire.

Reste à comprendre comment gérer ce temps passé sur des activités de travail perso, par opposition au travail pro et au loisir perso…

dimanche 24 mai 2009

Festival de la BD à Lyon (oui encore !!)

Petit écart éditorial...
Non c'est pas du SPAM ! mais la date approche et vous avez faillit la manquer !!



Les 5, 6 et 7 juin prochain se déroulera l'édition 2009 du festival de la BD à Lyon.
Plusieurs raison d'y aller, en vrac :
- si vous n'êtes pas Lyonnais, c'est une occasion très sympa de visiter une ville que vous connaissez trop peu,
- on y retrouve la crème du monde de la BD,
- au delà de la BD, vous entrez dans un univers vraiment accueillant et débordant de créativité et d'énergie,
- on y passe vraiment un bon moment,
- c'est superbement organisé par des amis,
- j'y serai surement,
- si vous n'êtes pas Lyonnais, c'est une occasion très sympa de visiter une ville que vous connaissez trop peu, (quoi je l'ai déjà dit ?!)

On s'y retrouve !

samedi 23 mai 2009

Rapport de lecture – IBM utilise Second Life pour organiser des conférences

23-05-2009 06-40-08

Je sais, le document est sorti il y a un moment, mais je profite de mes vacances pour le lire calmement…

En bref

IBM est une des entreprise qui a investit le plus d’énergie dans les univers 3D. l’île IBM est l’une des premières que j’ai visitée et si vous fouillez sur le web vous trouverez de nombreux témoignages de l’intérêt d’IBM pour Second Life et OpenSim.

Le document explique comment Second Life est apparu comme une solution intéressante pour organiser des conférence et comment cette solution est de plus en plus utilisée.

Il reprend des passages des interviews des responsables de l’organisation de ces évènements et raconte ce choix de d’outil à la manière d’un récit d’aventure (je trouve ce choix rédactionnel pas idiot…).

Le document fait le point également sur les bénéfices de l’usage de l’outil SL, le ROI et les retours des participants.

 

Le chemin de l’adoption

Dans la liste de questions que j’avais en entrant dans ce document, les premières tournaient autour de “qui sont les utilisateurs ? qui sont les organisateurs ? comment sont-ils parvenus à prendre cette décision dans une boîte de la taille d’IBM ?”…

Sans dévoiler les secrets du document (que je vous engage à lire !), il est vrai que cette aventure démarre dans une niche d’ultra-early-adopter : un groupe de 330 innovateurs triés sur le volet parmi les 200 000 employés d’IBM pour leur ouverture et leur capacité de prospective.

Le sujet de la toute première conférence est lui aussi assez facile à transporter dans SL : “l’intérêt des mondes virtuels”… ok, organiser une conférences sur les mondes virtuels, pour des innovateurs, dans un monde virtuel, ça n’est pas vraiment un exploit d’originalité ! Ca peut encore passer pour un truc de geeks, pour les geeks qui parlent entre eux de trucs de geeks…

Là où ça devient intéressant c’est qu’ensuite, des restrictions budgétaires forcent ce même groupe à organiser sa conférence annuelle générale dans SL. On utilise bien SL pour un sujet d’ordre général, toujours pour un public spécifique, mais on imagine mieux cette expérience servir d’exemple pour parler à une entreprise lambda.

Suite à cette deuxième conférence, les organisateurs auraient reçu plusieurs demandes (vingt demandes différentes dans la semaine qui a suivi l’évènement). Et c’est là qu’on voit clairement la généralisation de l’outil.

Ma conclusion en terme de levier de généralisation : l’usage, l’accompagnement, le professionnalisme dans l’organisation, ne pas hésiter à travailler des sujets “normaux” (non geek !) et surtout viser l’effet boule de neige (= soigner les premiers… !).

 

Les bénéfices perçus

L’un des intérêt de la lecture complète du document (et pas seulement de la première page !) est qu’on y voit clairement plusieurs bénéfices importants :

  • Des économies
    • 20% du prix de l’organisation par rapport à une conférence physique, sans compter que les installations construites peuvent re-servir,
    • Gains de productivité des participants qui peuvent se déconnecter et se remettre de suite au travail,
    • De la même manière que dans le cas du cloud computing (pour ceux qui lisent ce fil depuis un moment !) l’abondance crée l’usage : des gens qui se rencontraient peu organisent des rencontres maintenant régulièrement. Je range ça dans les économies.
    • Dans la lignée de la ligne du dessus, les gens qui ne pouvaient pas voyager (grades, famille, …) participent maintenant comme les autres,
    • Pour la première conférence (220 personnes, 3 jours) IBM fait le calcul suivant
      • Investissement = 80 000 USD (pour de bien belles installations… sachant que la formation des utilisateur était assurée par des bénévoles),
      • Economies en frais de déplacement et organisation : 250 000 USD
      • Gains de productivités : 150 000 USD (les utilisateurs peuvent reprendre leur travail de suite après avoir quitté la conférence)
  • De l’immersion - morceaux choisis :
    • « Il aurait été difficile pour de nombreux participants de prendre le temps nécessaire pour assister à un événement physique. » (un utilisateur)
    • À la fin de la journée, les participants se rassemblaient dans divers endroits, la zone de pique-nique étant l’un des favoris, pour discuter…
    • Pouvoir se voir et partager un espace intéressant a vraiment contribué à la sensation de participer à un événement ; cela était très différent d’une conférence téléphonique.
    • « Vous pouviez aller dans l’espace réservé à la conférence à n’importe quel moment de la journée, il y avait toujours au moins une dizaine de personnes dans le hall en train de discuter. », l’organisatrice, surprise
    • « L’immersion dans Second Life est une expérience psychologique assez étrange, j’avais vraiment l’impression d’y être, en chair et en os. Je me regardais en train de me déplacer et de parler aux gens. Des collègues venaient me voir...”, la directrice de cette partie d’IBM,
    • « Lorsque les gens se sont réveillés le jour après la réunion virtuelle, l’impression qu’ils avaient n’était pas du tout la même que celle laissée par une conférence web ou téléphonique. Ils avaient vraiment l’impression d’avoir assisté à une réunion en temps réel, d’avoir interagi avec d’autres individus et d’en avoir retiré des informations tangibles. », l’architecte

 

Ma conclusion

Même si, au premier abord, les liens entre IBM et ces outils, et le profil (supposé réceptif) des IBMers, pourraient facilement empêcher une entreprise lambda de se projeter dans cet exemple, j’ai le sentiment que c’est ce genre de document qui va faire prendre la mayonnaise.

Aucun mot, en revanche, sur les utilisateurs qui ne s’y sont pas retrouvés, ceux qui n’ont pas accroché, ceux (par exemple, ça aurait été mon cas) qui trouveraient bizarre de ne pas voir les vrais noms et de parler à un collègue bedonnant déguisé en lapin géant… cette idée de deuxième vie qui remplace la première (troquer sa vie pour celle d’un lapin géant… !) me gène pour me projeter complètement.

 

Bref, une étude de cas qui manque d’objectivité, mais importante et apportant beaucoup d’enseignements.

A LIRE ;D

mercredi 20 mai 2009

Quel outil pour organiser une réunion augmentée ? (partie 2)

Maintenant que j’ai posé mes besoins ici, j’essaie dans la grille suivante de qualifier 3 solutions que j’ai regardées un peu (on va voir ici mes limites techniques ;D) :

  • Second Life, l’environnement publique propulsé par Linden Lab, qui semble (comme tout gros navire) avoir quelques retards sur les développements open source mais proposer des services stables et fiables,
  • Modrex, OpenSim + RealXtend, l’alliance du serveur open source concurrent à SL et d’un client open source également. J’ai vu ça fonctionner chez visibuild ici et ici ; au contraire de SL, quelques pépites techniques mais j’ai des doutes sur la fiabilité et sur toutes les finitions…
  • Immersive Workspaces de RiversRunRed, j’ai cru comprendre que c’était une JV entre RRR et Linden Lab, ça semble être un environnement fonctionnant sur SL Grid et livré avec des modules pré-chargés, dont un lien avec un portail collaboratif qu’il faudra que je regarde de près…

Grille d’analyse

J’ai construit la grille en empilant à la fois les besoins fonctionnels du billet précédent, mais aussi d’autres critères de choix qui me paraitraient importants si j’étais acheteur.

La grille est une feuille google spreadsheet ouverte, vous pouvez tous y ajouter des choses ; j’ai volontairement laissé des colonnes et des lignes libres.

Pour la bonne forme, laissez aussi un commentaire ici si vous modifiez des choses !

http://spreadsheets.google.com/ccc?key=rbEYQWKqYQxTTUbtXr_oQIQ

Conclusion préliminaire :

  • Je me rends compte que je dois encore tester plein de choses ! j’ai laissé beaucoup de blancs !
  • SL me gène en terme de performance et de support, mais offre l’avantage d’être gratuit (il faut bien sûr compter avec le développement). En plus, et c’est gênant pour moi, le fait de ne pas utiliser son vrai nom, ni un avatar ressemblant rend le choix de SL impossible.
  • ModRex l’emporte sur SL sur tous ces points (sauf le support). En revanche l’absence de son spatialisé notamment me gène beaucoup.
  • Immersive communication semble être une bonne solution, notamment en répondant à plusieurs problèmes de SL et en apportant des modules pré développés. En revanche, j’ai trop de lacunes sur cet environnement pour avoir un jugement.

Si j’avais à faire l’exercice pour mon entreprise, je ne ferais donc aucun choix ; ça signifie 2 choses :

  • soit je n’ai pas assez d’informations sur le sujet (alors imaginez quelqu’un qui ne lit pas tout ce qui passe sur les blogs et sur twitter…) : si il existe une solution elle n’a pas communiqué jusqu’à moi,
  • soit effectivement les solutions ne sont pas encore prêtes pour le marché de masse de l’Entreprise ; il faudra donc faire cet exercice régulièrement.

 

A vous ! et n’hésitez pas à corriger mes erreurs ou mes ignorances…

lundi 18 mai 2009

Quel outil pour organiser une réunion augmentée ?

Imaginons que je suis une entreprise qui a compris l’intérêt des outils de communication 3D et qui cherche la solution technique sur laquelle investir de l’énergie pour ajouter ce média à sa palette d’outils.

Beaucoup on déjà fait l’exercice, mais j’aimerais le tenter à mon tour (un peu comme je l’ai fait avec le choix d’un SI pour une startup).

Adoptons une démarche en 2 temps :

  • Besoins fonctionnels,
  • Grille comparative.

 

Les besoins fonctionnels

J’aimerais que ma salle de réunion soit en fait un ensemble de 3 lieux :

  1. Une salle d’accueil
    • Qui permettra aux invités de se téléporter,
    • La salle sera aux couleurs de l’entreprise ; on y diffusera des vidéos, slideware, … et des logos sur les murs (ou des maquettes…),
    • Avant le début de la séance, ils pourront échanger librement en petits groupes, se détendre, échanger des documents,
    • Mes besoins fonctionnels
      • Téléportation ou connexion visible,
      • VoIP spatialisée,
      • Diffusion de contenus riches,
      • Personnalisation de l’environnement,
      • Transfert de documents,
      • Des petits jeux ?… pas sûr.
  2. Une salle de réunion
    • Elle aussi, aux couleurs de l’entreprise,
    • Du mobilier, des tables et des chaises…
    • Outil de diffusion de ppt, vidéo et partage d’écran,
    • Son diffusé de manière à ce que tous les participants entendent de la même manière,
    • Un White Board.
    • Mes besoins fonctionnels supplémentaires
      • Diffusion de la voix,
      • Diffusion de ppt, vidéo ou partage d’écran avec contrôle en direct,
      • WhiteBoard,
      • Enregistrement de la séance.
  3. Des salles de workshops
    • On divise les participants en groupes de travail, qui utilisent chacun une salle.
    • Mes besoins fonctionnels supplémentaires
      • Un tableau permettant à chacun de poser son ppt,
      • Un tableau blanc collaboratif,
      • Eventuellement un outil de brainstorming,
      • Dans cet exemple, ce sont des groupes éphémères ; pas besoin donc de stocker et de rendre l’environnement persistant (avec archivage des docs…).

Je pense avoir fait le tour.

Dans le prochain billet, j’essaierai de comparer plusieurs environnements dans une grille d’analyse.

Si vous voyez autre chose, n’hésitez pas !

PS : pour les professionnels de SL qui lieraient ça, non, je n’ai pas de projet pour l’Entreprise pour laquelle je travaille ;-). C’est juste pour l’exercice.

dimanche 17 mai 2009

Comment savoir si une idée peut faire un bon business ?

Air du temps ou pas, il m’arrive de plus en plus en ce moment de rencontrer des gens qui souhaitent un avis sur ce genre de question.

  • tu penses quoi de lancer cette offre ?
  • est-ce une bonne idée ?
  • est-ce le bon moment ?
  • comment savoir si je peux me fier à mon intuition ?
  • comment être certain d’avoir une bonne visibilité sur mon environnement ?

Je voudrais vous proposer une méthode itérative qui vous aidera à récolter tous les éléments de prise de décision dont vous avez besoin si vous vous posez ce genre de question (quelque soit le niveau, faire une propale à un client, proposer une évolution à son employeur, créer une activité, …).

Dans la construction d’un business, on peut passer par 5 étapes de réflexions :

 

1. Segmentation

L’idée est de considérer que tous les clients n’achètent pas la même chose de la même manière, et qu’on doit regrouper les clients selon leur comportement d’achat.

J’avais déjà travaillé ici sur un sujet sur la segmentation utilisateurs.

On peut aussi avoir une segmentation par taille de client, par métier, par pays…

 

2. L’offre :

A chacun de ces segments, que veut on leur vendre en terme de :

  • Produit
    • Champs d’application
    • Service rendu
    • Technologie
    • Innovation
  • Le prix
    • La forme du prix
    • Le niveau du prix
    • Dans certains cas, le prix peut ne pas être que financier…

3. Analyse de l’environnement

Le schéma ci-dessous est inspiré de celui de Porter (sur les rapports de force) ; il propose de mapper les forces qui mettent une pression sur l’offre.

porter

L’exercice est de peupler ce schéma avec des noms de boite ou d’offres pour chaque couple Offre/Segment (ex : les communications voix.images pour les power users du 3ème âge).

Une fois peupler, demandez vous comment résiste votre offre sous la pression de l’une ou l’autre des forces, et ensuite sous toutes les pressions en même temps.

 

4. FCS/SFD

A partir du relevé ci-dessus, exposez :

  • Les Facteurs Clés de Succès : ce qu’il faut pour que le marché accepte l’offre, ses attentes
  • Nos Savoir Faires Différentiateurs : ce qui constitue votre valeur, nos points forts

Il faut faire cet exercice de manière objective et vérifier que vos SFD répondent aux FCS des marchés visés

 

5. Prenez une décision

Mon avis de marketeur sur l’opportunité de lancer une offre :

  • Oui si on a conscience du marché (les FCS) et si on investit sur les compétences requises (SFD),
  • Non si on y va sans cette analyse (et allez au bout de l’analyse ! forcez-vous !).

Dans tous les cas, si dans l’analyse vous ne trouvez aucun endroit où le rapport de force est en votre faveur (ou le sera lorsque vous serez prêts), laissez tomber.

 

Finalement, la réponse que je fais lorsqu’on me pose la question c’est : toutes les idées sont bonnes si elles dont exploitées en pleine conscience de son environnement et de ses capacités.

Comme toujours (et aujourd’hui plus qu’hier) ce qui compte ce n’est pas d’avoir l’idée, c’est de savoir mettre en œuvre.

La bonne stratégie est celle qui amène son ennemi à se battre sur un terrain qu’on connait mieux que lui, avec les armes qu’on maîtrise mieux que lui et pour un gain qui nous motive plus que lui.

PS : je ne fais que du marketing B2B. Pour viser le grand public il y a une part de rève à intégrer que je maîtrise mal.

PS2 : il y a évidemment une question de tempo ! voyez ça ici !

PS3 : votre idée est-elle innovante ? voyez ça ici !

et les autres billets qui parlent de marketing de près ou de loin.

samedi 16 mai 2009

Text 100 - a serious way to talk about a serious subject

(Message in English for @alisonoleary who follows me on twitter - Thanks !)

I re-started to use twitter on monday and I have to admit that it has brought to me a lot of interesting information that I would not have had if I were not using it.
For example, I was curious about my last follower's activity and I am very happy to have looked at her web site !

Text 100 (a public relation company) has a very interesting way to describe its activity in SL. See :


A pretty good job !

PS : I should think about posting more in English...
PS2 : Excuse my english... !
PS3 : I'm on holidays ! getting in the plane right now !

vendredi 15 mai 2009

Sixth sense - toutes les informations au bout des doigts

J'ai découvert TED il y a peu (merci Nico d'ailleurs !) et j'y ai passé trop peu de temps... TED est un ensemble de conférences courtes, dynamiques et innovantes disponibles librement.
J'y suis retourné aujourd'hui et je redécouvre une vidéo incroyable sur une technologie assez simple à comprendre mais dont les usages peuvent être illimités !
Regardez :


J'ai hâte de voir ça miniaturisé et terminé ! Le potentiel de ce truc est énorme !!

mardi 12 mai 2009

Une entreprise peut-elle n’utiliser que des solutions SaaS ? (partie 3)

Suite et fin de mon exercice pour construire un SI complet pour une startup avec des solutions SaaS.

Il y a des quantités de solutions disponibles, toutes avec leurs avantages et leurs inconvénients. Je me place dans la perspective de ce créateur de l’Express Bleu, qui a 3 critères de choix (au-delà du respects des besoins et des modules fonctionnels) :

- pas cher, notamment pas d’investissement,
- tout intégré,
- simple d’utilisation.

C’est notamment pour ces raisons que j’ai évité les gros du genre Salesforce ou MS online.

Sans faire la liste totale des solutions existantes, j’en ai regardé quelques-unes (que j’ai référencées sur delicious), et je trouve un bon équilibre avec le couple (pas encore marié d’ailleurs !) Google Apps + suite 37 signals. Les fonctions de base ainsi que les add-ons couvrent (sur le papier) toutes les attentes.

Solution

Le module de base : communications

 
Mail Gmail
Ferme de blogs Blogger.com
Instant Messaging Google talk
Voix - téléphonie Google Talk
Module central  
L'annuaire HighRise + Google contacts
Le tracking des communications avec chaque contact (relationship management) Highrise
La gestion de projets en commun (Project management) Basecamp, lié à Highrise
Le gestion de l'activité de support (HelpDesk) ZenDesk lié à Highrise
Une base collaborative de construction et de partage de contenus BackPack lié à HighRise
ou Google sites (inclus)
Le module clients  
Les mailings de prospection Mail Chimp lié à HighRise
Le blogging de fidèlisation Blogger.com
Le suivi du processus commercial (prévisions, propales, commandes...) HighRise
Facturation - Comptabilité Less Accounting lié à HighRise
Le module fournisseurs  
Bon de commandes Less Accounting lié à HighRise
Règlement Less Accounting lié à HighRise
Compta fournisseurs Less Accounting lié à HighRise
Le Dashboard  
Permet aux employés d'avoir un accès simplifié et sans couture à toutes ces informations. Google Apps Premier Edition

Evidemment, tout ça c’est sur le papier… mais ça tient ! En plus, toutes ces application ont des clients iPhone. Ce qu’il manque pour que ce soit complet, c’est le lien entre Google Apps et HighRise (ça existe peut-être ?).

L’addition s’il vous plait !

- Google Apps : 50$ par an et par utilisateur,
- HighRise : 288$ par an pour 6 utilisateurs,
- BaseCamp : 288$ par an pour 15 projets,
- BackPack : 288$ par an pour 6 utilisateurs (facultatif, on peut utiliser google sites, compris dans la suite google),
- Less Accounting : 288$ par an, utilisateurs illimités,
- Mail Chimp : 120$ par an pour 500 prospects,
- ZenDesk : 456$ par an pour 2 utilisateurs

Total pour 6 utilisateurs : 2028 $ par an – 1560 € par an, soit 260 € par utilisateur. Combien ça coute un serveur déjà ?!

PS : J’espère que les gens de 37 signals font une offre quand on prend toute leur suite !

Le premier qui monte une boîte me tient au courant !!

Une entreprise peut-elle n’utiliser que des solutions SaaS ? (partie 2)

Revenons à nos amis de l'Express Bleu, notre startup d'ascensoristes.

A partir des besoins exprimés dans le premier post, j'ai imaginé les modules fonctionnels qu'on pourrait identifier, ce qui nous permettra de choisir ensuite des solutions qui les couvrent.



Le module de base : communications
- Mail,
- Ferme de blogs,
- Instant Messaging,
- Voix - téléphonie,

Module central
- L'annuaire,
- Le tracking des communications avec chaque contact (relationship management),
- La gestion de projets en commun (Project management),
- Le gestion de l'activité de support (HelpDesk),
- Une base collaborative de construction et de partage de contenus,

Le module clients
- Les mailings de prospection,
- Le blogging de fidèlisation,
- Le suivi du processus commercial (prévisions, propales, commandes...),
- Facturation - Comptabilité,

Le module fournisseurs
- Bon de commandes,
- Règlement,
- Compta fournisseurs,

Le Dashboard qui permet aux employés d'avoir un accès simplifié et sans couture à toutes ces informations.

Evidemment, je veux :
- que toutes ces fonctions communiquent (pas question d'avoir plusieurs fichiers clients, de ne pas lier la fin d'un projet avec l'envoi d'une facturation...),
- que tout soit très simple à configurer et flexible,
- que tout ceci soit collaboratif et participatif,
- que tout soit accessible de partout, en mobilité et de n'importe quel objet.

J'en ai peut-être oublié, mais je pense que le patron de l'Express Bleu va déjà avoir beaucoup à faire avec tout ça (oui, on peut monter une startup avec excel... !).
J'entends aussi déjà les critiques du genre
- oui mais tout le monde ne sait pas travailler avec un wiki...,
- les blogs c'est pour les djeuns...,
- il faut restreindre l'utilisation de tout ça !!
Oui mais non... quitte à construire une entreprise, faisons le sur de bonnes bases !

Si j'avais à monter ça avec des solutions standard, je pense que ça me ferait un budget assez dingue ! et ce serait d'une complexité bloquante...

Dans le prochain billet, je tenterai de trouver les solutions qui couvrent cette expression de besoin fonctionnelle.

D'ici là, vous voyez autre chose ? un autre module ? un module en trop ?
Si oui, vous pouvez tripoter ce dessin !

Loic le Meur et la création de produit sur internet

Ce type est vraiment habité ! Il explique ici comment le web aide à lancer un produit.



et on redécouvre le bouche à oreille... Marketeurs ! jetez vos livres !

Trouvé sur le twitter de Tristan_Latge

lundi 11 mai 2009

Une entreprise peut-elle n’utiliser que des solutions SaaS ?

connect

Sous-entendu, peut-on se passer de l’investissement et de la gestion d’une infrastructure informatique lourde et dédiée ?

Je ne fais ni une étude concrète ni un white-paper, pas donc d’impératif d’objectivité ou d’exhaustivité dans ce billet… Je me suis demandé si un créateur d’entreprise (pour simplifier, éviter la reprise de l’existant) pouvait lancer sa structure en ne s’appuyant que sur des solutions SaaS, sans investir autre chose que des PC et des téléphones.

Faisons les choses sérieusement : prenons une approche en 3 étapes :

  1. L’analyse des besoins
  2. Le design de la solution
  3. L’approche financière

Etape 1 : analyse des besoins

Appelons notre cobaye “L’express bleu” (ça vous donne un indice sur l’endroit où je me trouve lorsque j’écris ces lignes !), société de pose et de maintenance d’ascenseurs en région Lyonnaise.

Dressons la liste de ses besoins :

  • Communiquer,
  • Trouver et garder des clients,
  • Faire des offres et prendre des commandes,
  • Gérer des projets,
  • Développer et stocker des documents liés au chantiers (docs techniques, plans, …),
  • Facturer et se faire payer,
  • Suivre son activité de maintenance,
  • Suivre ses comptes,
  • ?

Je crois que j’ai fait le tour…

Le prochain billet listera les modules fonctionnels permettant de répondre à ces besoins.

Vous en voyez d’autres ?

mardi 5 mai 2009

Les ombres dans second life

Ca fait quelques jours que j'entends parler de l'arrivée de la prise en charge des ombres dans second life, et dans mon esprit de marketeur pas très à l'aise avec la technique, j'avoue que j'avais mal perçu l'intérêt de l'annonce...

En réalité, ça fait partie de ces petites choses (techniquement, ce n'est surement pas une petite chose...) que les utilisateurs ne remarquent pas mais ressentent ; de ces éléments inexplicables qui rendent la situation plus vraie, plus immersive...

Ci dessous, la vidéo montre ça de manière assez chouette !


A mon avis, tout ce qui va dans le sens de l'immersion va dans le bon sens !

(Ok, il faut trouver des clients qui dansent...)

Publiez vos application sur le web

Proposé par Cyril...



On connaissait déjà les solutions de présentation d'applications type Citrix ou Tarentella (Sun) qui encapsulent les applications lourdes dans un navigateur.
- intérêt : l'accès simplifié aux applications
- contrainte : il faut une infrastructure centrale lourde

On connait de plus en plus les applications web natives avec une interface riche en Ajax, Silverlight, Flash...
- intérêt : accès simplifié aux applis + pas besoin d'une infra centrale
- contrainte : il faut souvent redévelopper l'appli...

Voici une solution à mi-chemin : www.xenocode.com.
C'est (si je comprends bien) un service SaaS de présentation, un serveur Xen partagé et centralisé, à utiliser à la demande.
Le service installe simplement un plugin dans firefox et vous donne accès aux applications que vous publiez (ou à celles qui y sont déjà).

C'est peut-être une bonne étape intermédiaire...

PS : pour mes voisins, ça passe pas les barrières de la police des réseaux locale...
PS2 : chez moi ça a planté sous IE, mais ça marche nickel sous Firefox

vendredi 1 mai 2009

Comment travaillera-t-on en 2020


Trouvé ici, un article qui résume une enquête du magasine Liaison Sociales sur l'évolution des conditions de travail.

On y retrouve l'influence des technologies, des contraintes environnementales, le morcellement des tâches, le télétravail, ...

Vraiment intéressant et plein de liens à découvrir.

En passant, on y parle beaucoup d'univers virtuels (ceux qui me suivent savent que ça me fait plaisir !)